Nos chevaux "MERENS"

Nous avons acquéri notre propriété qui permet à nos différents animaux de disposer de plusieurs hectares de prés et de forêts.

Attirés depuis quelques temps par ce petit cheval noir et voulant continuer notre choix d'animaux pyrénéens, la décision est prise.

Renseignements pris, nous sommes entrés en contact avec des propriétaires et éleveurs passionnés de "Mérens". Après échange de photos et mails, nous sommes partis début septembre 2001 pour Pau afin de voir nos futurs "Mérens" et la jeune ânesse des Pyrénées.

Nos nouveaux amis nous ont donné de précieux conseils et renseignements. Ils nous ont fait visiter les Haras nationaux de Tarbes et de Pau/Gelos où nous avons pu admirer, entre autres, de magnifiques étalons Mérens, Pottok et ânes des Pyrénées. A l'exposition de Toulouse, nous avons par hasard croisé, Djibouti Fantilhou, le père de notre futur et premier poulain. Ce fût un merveilleux weekend.
Malheureusement, Bélène a dû perdre son poulin. Elle a grossi sans poulin.

De retour chez nous, les clôtures pour le premier parc à chevaux ont dû être montées à toute vitesse et fin septembre un camion nous a apporté:

- Bélène de Sie – 12 ans (qui a perdu son poulain)

- Libere– pouliche de 2 ½ ans

- Myosotis de Castelnau (Anesse des Pyrénées, 18 mois)

Bélène joue la capricieuse et nous fait part de son antipathie vis-à-vis des grandes oreilles de Myosotis qui a dû prendre domicile dans un autre enclos. Bélène qui a été habituée à vivre quelques mois en totale liberté - en estive en Ariège - a inspecté avec beaucoup de méfiance son nouveau territoire. Elle et sa copine Libere ont mis plusieurs semaines avant de pénétrer dans la forêt et par la suite visiter la colline d'en face. La grange avec la stabulation libre a été regardée de loin. Pas moyen de les faire rentrer – elles préfèrent rester sous la pluie ou sous la neige plutôt que d'être enfermées. C'est elles qui décident. Cet hiver pendant la période de neige et du froid, elles sont pratiquement restées immobiles à l'extérieur de la grange en nous surveillant et en attendant le service des granulés, du foin bien aéré et de l'eau non gelée….un peu gâtées – pourries.

En hivers 2002/2003, les mérens ont changé d'avis et ont pris logement dans la grange.

Djibouti Fantilhow à Toulouse en 09.2001


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